Il était une fois en Syrtis, Pitchi.

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Il était une fois en Syrtis, Pitchi.

Message  Pitchi le Ven 8 Juil - 17:06

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C'était l'hiver, une nuit sombre et silencieuse régnait sur le royaume de Syrtis.



* * *




Les grands arbres dépourvus de feuilles sont recouverts d'une fine couche de neige. Par delà le royaume vert, une immense zone de plaines, de collines, de rivières, de montagnes et d'autres paysages encore s'étend. Il ne faut pas s'y tromper, malgré sa beauté et sa grandeur, cette étendue n'est en réalité rien d'autre que le champ de bataille entre les 3 royaumes, appelé la War Zone.



Tout d'abord, il y a le royaume glacial Alsius, au Nord Ouest. Derrière l'immense muraille de pierre grise protégeant ce royaume, s'étend une multitude de plaines enneigées, des montagnes aux pics blancs et brumeux, des lacs et des rivières gelés ainsi que des villages et une grande arène au milieu des collines. Les créatures vivant dans ce royaume ne sont guère plus colorées que leur habitat. Cependant, des êtres humains de petite taille, autrement dit des nains, cohabitent avec des êtres plus grands, plus robustes, munis de cornes et de poils. D'après la légende, ils se nomment les « Utghar », je peux vous les décrire comme des minotaures au pelage blanc. Ce royaume possède 2 forts, Trelleborg Fort au sud et Aggersborg Fort à l'est. Puis, plus au nord, se trouve l'immense et solide Imperia Castle, le château des nains.


Ensuite, il y a le royaume Ignis, plus a l'est. Tout à l'inverse du royaume Alsius, il y fait chaud, je dirais même très chaud. Derrière l'immense muraille de pierre noire protégeant ce royaume, s'étendent de magnifiques dunes de sable brulant votre peau au simple contact. Ce paysage rouge vif comporte également des montagnes aux pics aussi noirs et sec que leurs versants, quelques petites rivières et oasis ainsi que des villages et une arène où les valeureux combattant peuvent s'entrainer et s'affronter. Les créatures de ce royaume sont aussi sèches et vives que leur habitat, mieux vaut ne pas s'y frotter. Heureusement, Ignis comporte une espèce plus diplomate (si je puis dire) et surtout, plus « humaine » que les autres. On les nommes, les Elfes Noirs. Ils possèdent eux aussi deux forts, Menirah Fort au nord de la War Zone et Samal Fort plus au sud. Pour finir, il y a le sublime Shaanarid Castle, un grand, très grand château que les Elfes Noirs ne laisseraient à leurs ennemis pour rien au monde.


Et pour finir, le royaume de Syrtis, au Sud. Derrière une immense muraille de pierre blanche, est protégé un royaume vert, fleuri, étincelant, éclatant de beauté et de joie. La douceur du soleil vient délicatement chauffer votre peau enfleurée par la douce brise du vent. La faune aussi belle et sauvage que la flore, ce royaume est le plus magique que je connaisse. De ses plages à ses forêts, le calme et la sérénité rode. Ceci est surement dû a la sagesse et vaillance de ses habitants, les Elfes et Alturiens. Les deux espèces très proches cohabitent et se battent ensembles, veiller au bien-être, et surtout à la sécurité, de leur splendide royaume.

* * *


C'est au sein de ce royaume, que l'histoire de Pitchi commença...



------------------


Je disais donc … c'était l'hiver, une nuit sombre et silencieuse régnait sur le royaume de Syrtis. Un hurlement de loup rompit ce silence qui paraissait éternel. Par delà l'océan bordant les côtes de la ville Syrtissienne Dohsim, une petit île, inconnue de ce royaume (ou plutôt ignorée), perçait cette étendue d'eau infinie.


* * *



Ses habitants peu nombreux, vivaient dans de petites cabanes constituées de boue, de bois et de feuilles. En harmonie avec la nature peu commode de ce petit bout de terre, ils vivaient simplement, connaissant tout de chaque plantes ornant le sol, ou de chaque animal croisé dans la petite forêt entourant le petit village. Cette complicité avec l'environnement permettait aux Mërhuniens (habitants de cette petite île ; du nom de leur Dieu : Mërhun Dagon) de se repérer en un seul regard aux alentours et traquer une personne ou créature à plusieurs centaine de mètres au loin. Cette capacité accrue n'était néanmoins donnée à tout le monde, seuls quelques élus la possédaient. Depuis des millénaires, les Mërhuniens ne connurent que 2 personnes l'ayant développé : Tar-Dénel, mort en 10 secondes, à l'âge de 18 ans, mordu par le plus venimeux des serpents de l'île. Puis Hakhura, maintenant âgée de 256 ans, ayant perdu l'usage de ses jambes et de ses yeux lors d'une chasse au Tigre D'Elhara (le plus puissant fauve jamais connu, personne n'a réussit a le dompter). La naissance d'un élu n'est pas par hasard, c'est le Dieu de l'île, Mërhun Dagon, qui décide si le nouveau né à droit ou non d'acquérir ce don.


* * *



Il faisait vraiment très froid cette nuit là. Le souffle glacé du vent se précipitait contre les cabanes Mërhuniennes. Un second hurlement de loup se fit entendre. Plus strident, plus fort, plus long que le précédent. Puis un troisième. Un quatrième. Un cinquième. Un sixième. Un septième. Un huitième. Un neuvième. Chacun plus intense que le précédent. Les habitants du petit village ne pouvaient faire comme si de rien était, ils avaient entendu et ne croyaient pas encore ce à quoi ils allaient assister. Ils bravèrent le vent, et se réunirent tous au temple de leur Dieu. Il y faisait plus chaud, le bruit du souffle claquant les murs était étouffé. En quelques mouvements presque naturels, sans un bruit, sans un mot, sans un regard, tous les Mërhuniens se réunirent autour de l'autel. Allongée sur le lit de pierre encerclé, Hakhura. Elle priait.
Après une longue attente dans le silence, tout se déroula très vite. Dans une pièce séparée du grand autel du temple par un simple rideau, une femme hurla. Un second petit hurlement se fit entendre, mais beaucoup plus faible. Le rideau s'ouvrit. Une femme en sorti. Puis, le chef du village, tenant fièrement dans ses bras son enfant. La mère était encore dans la petite pièce, se remettant de son accouchement. Le chef marcha vers l'autel, ou reposait Hakhura, et lui donna son enfant. La vieille dame l'allongea contre elle, d'un geste tendre. Elle prononça une prière dans une langue incompréhensible (cela devait être un langage très ancien de ce peuple). Elle ferma le yeux, sa dernière respiration souleva l'enfant posé sur elle, un dixième hurlement de loup retentit. Le bébé ouvrit les yeux, le hurlement s'acheva, tout comme la vie d'Hakhura. Le chef pris l'enfant, le souleva au dessus du corps abandonné d'Hakhura et dit à son peuple qui le fixait :

« Voici ma fille, héritière de mon règne, dernier être de ma lignée, fille d'Alashar, future reine, descendante d'Hakhura. Et maintenant, élue de notre Dieu, Pitchi ».

Tel la prophétie, la naissance d'un élu est le sacrifice d'un autre. Hakhura sacrifiée, Pitchi est née.

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Re: Il était une fois en Syrtis, Pitchi.

Message  Pitchi le Ven 8 Juil - 17:15

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Une nouvelle élue venait de naître au sein des Mërhuniens. Ce moment leur était fort et intense.



Dans le temple, les villageois hurlaient, criaient, jetaient leurs couvre-chefs en l'air, chantaient, dansaient, courraient dans tous les sens et ….. BUUUUUUUUUUUUUUUUUT ! C'EST LE BUT DU SIECLE ! PAR UNE REPRISE EXCELLENTE DE ….. Euh …. Oups, je crois que je m'emporte quelque peu, veuillez m'excuser … (vite un trou que je me cache).



Ahem …. je disais donc …


* * *


Dans le temple, plus un bruit ne suivit le discours du chef. Les villageois avaient un à un déserté la salle de l'autel pour rentrer chez eux malgré la tempête. Alashar contemplait sa nouvelle héritière, il était fier. Sa fille était une élue, que demander de plus ? Une fois le temple totalement vide, il serra Pitchi contre lui d'un geste tendre, avant de retourner au près de sa femme.


* * *



Quinze ans plus tard ….


Il faisait beau et chaud, c'était l'été. Les arbres avaient le feuillage dense, les couleurs des fleurs décoraient le sol, une brise délicate atténuait la chaleur.
Pitchi avait grandit. Elle était à présent une jeune fille charmante et élégante. Mince et élancée, elle était la plus grande du village, sa taille était impressionnante. Les boucles de ses longs cheveux blonds brillaient au soleil. Ses petites oreilles pointues étaient en harmonie avec ses yeux d'un bleu intense, esquissés en amande. Et sa bouche, gracieuse aux lèvres pulpeuses qui cachaient un sourire aussi resplendissant que rare. Ayant perdu sa mère à ses cinq ans, volatilisée et ne laissant aucune trace derrière elle, Pitchi ne souriait ou ne riait jamais plus.

Tout comme son corps, le don de Pitchi s'était développé. Cependant, son père s'inquiétait, elle avait beaucoup de retard. A son âge, Tar-Dénel et Hakhura avaient la maitrise absolue de l'arc et de l'art de la reconnaissance. Pitchi visait comme un pied au tir à l'arc et ne saurait se repérer en dehors du village. Mais, elle possédait un atout que les précédents élus n'eurent jamais développé : la complicité animale. N'importe quelle créature, sauvage ou apprivoisée, des plus petits insectes aux loups féroces de la forêt lui obéissaient. La confiance et le respect naturel qu'ils lui portaient étaient incroyables.


Les chasseurs et guerriers saisirent l'occasion et proposèrent de s'en servir pour apprivoiser les prédateurs. Ils pourraient leur être très utile en chasse ou en combat. Mais Pitchi refusa, elle aimait et respectait trop la nature pour exploiter ces créatures. Et puis, elle était future chef du village, personne n'insista.



* * *



La chaleur diminua ... le soleil disparu peu à peu dans l'océan …. la nuit tomba …. et le destin de Pitchi bascula.




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Re: Il était une fois en Syrtis, Pitchi.

Message  Pitchi le Ven 8 Juil - 17:21

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La nuit était douce, le bruit du vent secouant le feuillage des arbres berçait les villageois....



Les habitants dormaient paisiblement, à poing fermé et en sécurité dans leurs petites cabanes quelque peu primitives. Au bout du village, une habitation plus grande ; décorée de feuille et de fleurs, formant une arche végétale autour de la porte ; se distinguait parmi les autres. Celle du chef. Celui-ci ne dormait pas. Assis devant un petit feu de bois, il lisait un livre ancien, sur l'histoire de son peuple. Ses ancêtres lui avaient transmit leur savoir, leurs pensées, leurs découvertes et leur histoire par ce petit tas de papier griffonné d'une langue ancienne.


A coté, Pitchi dormait profondément. Entortillée dans sa couverture en peau d'auroch, elle était plongée dans un profond sommeil. Les traits de son visage se crispaient de temps en temps, elle rêvait.
Les grillons accompagnaient la berceuse du sifflement du vent, une chouette hulula ….


« Aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa … ! »


Le chef frissonna. Pitchi se réveilla en sursaut, le sang glaçé. Ce hurlement était si strident, remplit de terreur et d'horreur, même la mélodie de la mort serait plus douce. Le village entier l'avait entendu. Les habitants sortirent en panique, attrapant n'importe quel objet sous la main qui pourrait leur servir d'arme. Le chef et Pitchi furent les premiers dehors. Les premiers à découvrir la cause de ce cri à vous percer les tympans. Paralysée, l'élue fixait avec dégout la scène qui se déroulait sous ses yeux. Son père se dressa devant elle d'un geste protecteur. Chaque habitant restait immobile, paralysé par la terreur...


* * *



C'était l'automne, la végétation était aux couleurs de feu, le sol boueux et le temps humide et froid. Les villageois avaient besoin de feu pour se réchauffer et manger. Seulement, à cette saison, il était difficile de trouver du bois sec. Les hommes, occupés à chasser, s'entraîner au combat, forger ou veiller à la sécurité de l'île, n'avaient guère le temps d'aller ramasser quelques brindilles. Cette tâche fut donc confiée aux femmes. Le matin, elles partaient en petit groupe dans la forêt, sous la protection d'un guerrier, afin de ramasser assez de bois pour la journée et la nuit.

Ce matin là :


Heïwa ! Dépêche toi, nous t'attendons ! cria une villageoise.


Oui, oui je suis là, j'arrive, répondit la femme du chef.


Mariée a Alashar depuis 9 ans, Heïwa ne profitait pas de ses privilèges de « femme du chef ». Elle détestait d'ailleurs qu'on lui rappelle qu'elle en avait. Se considérant comme une villageoise normale, elle s'appliquait aux tâches quotidiennes.


•Heïwa ! répéta la villageoise, Nous partons, rejoins nous au bosquet des Aurochs.


•D'accord, je finis de recoudre ma tunique et j'arrive.


Le petit groupe de femmes partit s'aventurer dans la forêt à la recherche de brindilles sèches. Accompagnées par un robuste guerrier, elle ne craignaient pas grand chose.
Heïwa tira l'aiguille vers elle, noua le fil et coupa le bout restant. Parfait, le point ne se voyait pas, elle était une excellente couturière. Rapidement, elle enfila ses bottes en cuir de sanglier ainsi que son manteau en peau de daim, pris son panier d'osier et s'aventura dans la forêt.


Le bosquet des Aurochs se situait à mi-chemin entre le village et la côte Nord de l'île. Heïwa marchait d'une allure vive, évitant de glisser dans la boue ou de se prendre les pieds dans les racines sorties du sol. Elle arriva au bosquet. Il était vide :


•Il y a quelqu'un ? C'est moi, Heïwa.


Sa seule réponse fut le silence. Ils doivent être un peu plus loin, surement déjà en train de chercher de quoi nourrir le feu, se dit-elle. Elle se leva, prit son panier, et commença a fouiller le sol à la recherche de petits bouts de bois. Le silence régnait, la forêt était calme. Perché sur son arbre, un corbeau observait Heïwa. Soudain, il pris son envole, croassant de son chant peu agréable. La femme du chef, d'une nature calme et posée, posa son panier, et scruta les environs. Une branche venait de craquer. Autrement dit, elle n'était pas seule. Ce n'était pas le groupe de villageoises, elles auraient été moins discrètes.


D'un geste sec, Heïwa se retourna, un buisson venait de bouger. Le battement de son cœur accéléra. L'inquiétude émergea de son regard. S'aventurer seule dans la forêt ne fut pas la meilleure idée qu'elle avait eut. Une autre branche craqua, seulement à quelques pas de l'endroit ou se tenait la femme du chef.


•Que voulez-vous ? Demande-t-elle, Qui êtes vous ?


Encore une fois, aucune réponse, hors mit le silence. Ce temps d'attente laissait naître la peur en Heïwa. C'était le but de celui ou ce qui l'observait.


Lâche, montrez-vous ! dit-elle sur un ton de rage.


Sa voix tremblait, se sentir impuissante était une sensation qu'elle détestait. Soudain, une réponse. Un rire grave et moqueur retentit. Des yeux apparurent dans l'ombre des arbres. D'un jaune éclatant, il fixaient Heïwa. Ce regard n'avait rien d'amical. La créature restait cachée dans l'ombre. De sa voix si grave, presque sauvage, elle dit :


Qu'avons nous la ? Quelle proie intéressante vous faites. Si je ne savais pas qui vous êtes, je vous aurais déjà étripé de mes cornes.


Un rire démoniaque s'échappa, puis il termina :


•Allez, on ne joue pas avec la nourriture … emmenez là, le chef décidera de son sort.


Les yeux disparurent. Heïwa entendit de lourds pas s'éloigner, puis fut saisie, ligotée, aveuglée par un bandeau, et on l'emmena, où personne ne saurait aller la chercher.


En rentrant au village, les villageoises entassèrent la récolte de brindilles sèches, plutôt satisfaisante, puis retournèrent à leur foyer. L'habitante ayant donné rendez-vous à Heïwa plus tôt dans la matinée, s'aperçu qu'elle n'était plus là, a recoudre sa tunique. Elle questionna les autres villageois, demandant s'ils l'avaient vu, mais aucun signe. Paniquée, elle courut informer le chef. Sa femme, avait disparu. Plusieurs groupes de recherches furent montés, la forêt fut fouillée, du plus petit terrier de lapin aux rochers des côtes de l'île. Aucune trace, aucun signe, aucun indice. Elle s'était volatilisée. Le chef abandonna les recherches, désespéré.


Assis auprès d'un feu, il y plongeait son regard, immobile. Pitchi marcha vers son père et lui tapa l'épaule. Sortit de ses pensées, Alashar prit sa fille et l'assit sur ses genoux. A peine âgée de 5 ans, elle ne comprenait pas vraiment ce qu'il se passait. Alors elle demanda simplement :


•Ma...maman ? Maman ?


Maman est partie, il n'y a plus que toi et moi. Que Mërhun Dagon veille sur elle, au pays des âmes ou encore sur terre; ou je jure devant lui, que l'élue vengera sa mère.


Pitchi le fixait. Ses petites dents d'enfant se cachèrent derrière ses lèvres. Les mots de son père effacèrent son sourire à jamais.


* * *



La fraicheur de la nuit était douce. Toujours aussi immobiles, les villageois fixaient, horrifiés, la tête de la femme qui venait de pousser ce hurlement strident. Décapitée, elle roulait à leur pieds, les traits du visage crispés de terreur …




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Re: Il était une fois en Syrtis, Pitchi.

Message  Pitchi le Sam 9 Juil - 0:11

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Re: Il était une fois en Syrtis, Pitchi.

Message  Pitchi le Jeu 2 Fév - 21:42

La mer était calme et le ciel dégagé. C'est en toute tranquillité que nos deux compagnons volèrent en direction de Syrtis.

Le soir, alors que la nuit commençait à tomber, ils aperçurent enfin les côtes Est du royaume des elfes. C'était la plage de Dohsim, une ravissante petite ville au bord de la mer. Ses habitants étaient principalement des Alturiens (des Humains). Ils vivaient du commerce maritime avec Fisgaël, la ville de l'Ouest. Leur place marchande était d'ailleurs très grande.

Quand Lord et Pitchi arrivèrent, c'était l'heure du dîner. De grandes torches éclairaient les rues de la ville. Le marché était vide. Les villageois s'étaient réunis autour d'un immense chêne au Sud de la ville. Ils se réunissaient ici tous les soirs et dinaient dans une ambiance très conviviale.

- Nous sommes enfin arrivés, soupira Lord en descendant de la monture.
- Je ne sens plus mes bras, ni mes jambes, marmonna Pitchi.

Le chevalier l'aida à descendre, mais les jambes de la jeune fille tremblèrent et se plièrent. Avant qu'elle ne tombe, Lord la rattrapa et la prit dans ses bras. A bout de force, Pitchi se laissa porter, posa sa tête sur l'épaule du chevalier et ferma les yeux.

- Tu mérites bien de te reposer, souffla le chevalier.

La jeune fille dans les bras, il marcha vers le lieu du dîner. Éclairés par les torches, les villageois remarquèrent les deux compagnons et accoururent à leur rencontre.

- Oh, mon Dieu, s'exclama une villageoise, la pauvre petite il faut s'occuper d'elle.
- Elle à besoin de repos, dit Lord, l'auberge aurait-elle une chambre de libre pour cette nuit ? Je paierai ne vous en faites pas...
- Je suis justement l'aubergiste, venez avec moi et ne vous en faites pas vous n'aurez rien à dépenser.
- Merci beaucoup.
- C'est normal, allez venez, termina la villageoise.

Lord la suivit jusqu'à l'auberge pendant que les autres villageois retournèrent dîner. Arrivé dans la chambre, il déposa délicatement Pitchi sur le lit, la recouvrit des couvertures et la laissa se reposer. Il ferma la porte derrière lui et se tourna vers l'aubergiste :

- Pourriez vous lui apporter un peu de nourriture demain matin ? Cela fait maintenant deux jours qu'elle n'a pas manger et...
- Je lui servirai un bon repas dès l'aube, ne vous inquiétez pas.
- Encore merci …

Lord s'éloigna puis s'arrêta et se retourna :

- Excusez moi si c'est trop indiscret mais … pourquoi nous aider gratuitement ?
- Mon fils était un aventurier, comme vous. Il avait à peu près l'âge de cette jeune fille lorsqu'il est parti explorer la forêt d'Arvanna, seul. Elle marqua une pause. Cela fait maintenant deux ans qu'il a disparu … il n'est jamais revenu …
- Toutes mes condoléances...
- Il ne faut pas, il n'est pas mort. Enfin, je crois encore à son retour et l'attend chaque jour.
- Je l'espère de tout cœur pour vous, et encore merci, termina le chevalier.

Il descendit les escaliers, passa devant le bar de l'auberge et sortit en direction de l'écurie.

Dans l'étable, les chevaux dormaient à poing fermé. Seul un grand cheval blanc était encore éveillé, debout dans l'enclos. Il avait entendu son cavalier arrivé.

- Alors mon vieux, comment vas-tu ?

Au son de cette voix si familière, le destrier hennit en agitant la tête.

- Ah, toujours en pleine forme, souffla le chevalier en caressant le museau de l'animal.

Il ouvrit le portail de l'enclos, s'approcha du cheval, plaça son pieds dans l'étrier et enjamba je dos de l'animal.
Lord fut à peine installé sur sa monture que celle-ci sortit de l'enclos au trot et galopa vers Raeraia. C'est dans cette ville, située à coté de la porte du royaume, qu'il allait retrouver ses compagnons.


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Re: Il était une fois en Syrtis, Pitchi.

Message  Pitchi le Jeu 2 Fév - 21:47

Le lendemain matin, alors que le soleil s'élevait doucement dans le ciel, Pitchi ouvrit les yeux. Elle était allongée dans un lit confortable. La chambre était petite et éclairée par une bougie, il n'y avait pas de fenêtre. La jeune fille sortit du lit et ouvrit la porte. Un long couloir qui comportait une dizaine de portes donnait sur un escalier. Elle enfila ses bottes en peau de sanglier, marcha vers l'escalier et le descendit. Arrivée en bas, une grande salle s'ouvrit à elle avec au centre quelques tables et un bar sur le côté. Une femme balayait le sol quand elle vit l'elfe et s'avança vers elle.

- Ah, je vois que tu es réveillée. Comment te sens-tu ? Lui demanda-t-elle.

- Euh .. je .. je me sens mieux. Mais … où suis-je ?

- Tu es à Dohsim mon enfant, la ville portuaire de Syrtis. Et je suis l'aubergiste de ce petit hôtel.

- Mais, où est Lord ?

- Il t'a laissé ici hier soir, tu étais exténuée et avais besoin de repos. Ne t'inquiète pas, tu le reverras. En attendant, tu dois avoir faim. Veux-tu manger quelque chose ?

- Non merci, répondit Pitchi. Je n'ai pas vraiment faim, je dois retourner auprès des EDS. Merci pour ce que vous avez fait pour moi, je vous paierai.. quand j''en aurai la possibilité..

- Non, ne t'en fait pas.

Pitchi hocha la tête pour remercier l'aubergiste et sortit du petit hôtel. Dehors, l'air était frais. Il portait une légère odeur de sel. C'était l'air maritime. La jeune elfe inspira une grande bouffée d'air et commença à explorer la ville.

C'était très différent de son village natal. Les habitations étaient faites de pierre et les toits d'une étrange matière noire, de l'ardoise peut-être. A l'entrée de certains bâtiments, des écriteaux en bois étaient gravés. Pitchi ne connaissait pas cette écriture, mais reconnaissait les dessins d'armures et d'épées, c'était des forgerons. De grands stands de bois étaient également visibles, cela devait être une place marchande.

Les villageois qu'elle croisait la dévisageaient. Elle traversa un pont de pierre et se trouva face à un immense chêne. Cette arbre lui rappelait son contact avec sa mère, où elle avait découvert Harakura. Bien qu'il était au moins dix fois plus grand que cet arbre. Elle avait traversé toute la ville, mais aucune trace de Lord. Où était donc t-il passé ? Soudain, un jeune homme la sortit de ses pensées. Il était plutôt grand et musclé. Son amure brillait au soleil et son immense épée l'indiquait, il était barbare, comme Aranwe.

- Tu es perdue ? lui demanda-t-elle.

- Non... Enfin si... plutôt... je cherche quelqu'un, lui répondit-elle timidement.

- Ah, tu dois être la jeune elfe de cette nuit.

- C'est exact. Mon nom est Pitchi et .. je cherche Lord, sauriez vous où il est ? Un chevalier, avec un crête rouge et...

- Il est partit pour la ville de Raeraia, la coupa le jeune homme.

- Ah … merci .. et comment puis-je m'y rendre ?

- Et bien, c'est au Nord-Ouest d'ici, à une journée de marche à pieds et environ quatre heures à cheval.

- Une journée ? Redemanda Pitchi, affolée. Je n'ai pas de cheval et je .. je ne connais rien ici, je me perdrais et .. elle paniquait.

- Eh bien, j'ai un cheval et dois justement me rendre à Raeraia. Tu veux que je t'y emmène ?

- Oh .. je ne voudrai pas m'imposer mais ..

- Allez, vient, si nous partons maintenant nous arriverons pour le déjeuner.

- Merci .. merci infiniment..

- Je t'en pris.


Ils se dirigèrent vers vers l'écurie, le chevalier entra et fit sortir un grand cheval au pelage brun. Il aida la jeune fille à monter et monta à son tour derrière elle. Il pris les rênes et ordonna au destrier d'avancer. Alors qu'ils traversaient une immense plaine verte au galop, le jeune homme se présenta.

- Au fait, mon nom est Bobbi, barbare des Enfants de Syrtis.

- Enchantée, lui répondit Pitchi.

Il sourit et fit accélérer le pas un claquant les rênes d'un geste sec.

Accompagnée d'un barbare inconnu, Pitchi chevauchait en territoire inconnu, vers une ville inconnue. Elle était perdue, mais n'avait pas le choix de faire confiance à ce jeune homme et espérer qu'elle retrouverait bientôt ses compagnons.
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Jolie Pitchi!

Message  Theoken le Mer 29 Fév - 20:24

Super ton histoire vivement que je vois la suite!
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Re: Il était une fois en Syrtis, Pitchi.

Message  Arathorne le Dim 4 Mar - 15:46

toujours aussi bien pitchi Smile

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Re: role play Pitchi

Message  Theoken le Dim 11 Mar - 20:59

Continue le rp!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
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Re: Il était une fois en Syrtis, Pitchi.

Message  Pitchi le Sam 9 Juin - 21:48

RP : ON




Pitchi et Bobbi chevauchaient à vive allure. La jeune elfe pu apercevoir différents paysages et fut étonnée par les créatures sauvages vivant sur ces terres. Toutes cohabitaient, malgré leurs différences. Ce qui l'impressionna le plus fut le Chef Cyclope, Satarcos. Bobbi lui avait expliqué que chaque nuit de pleine lune, de valeureux guerriers étaient envoyés pour lui voler son épée qu'il forgeait dans de la pierre de soleil, seulement ces nuits là.
Pitchi se remémorait cette histoire quand son ami la sortit de ses pensées.


- Ah, nous sommes arrivés, dit-il.


En effet, ils pouvaient apercevoir les habitations de pierre de Raeraia. Bobbi laissa sa monture à l'écurie et entra dans la ville. Derrière lui, Pitchi marchait doucement, les yeux grand ouverts sur le décor s'ouvrant à elle. Cette ville était très vivante. Sous un kiosque de pierre élevé au centre de la place, un crieur souhaitait la bienvenue aux arrivants. Autour de lui, les marchands ouvraient leurs boutiques.


- Suis moi, lança Bobbi à Pitchi, je vais te mener aux quartiers des Enfants de Sytis.

- D'accord.


Ils passèrent derrière le kiosque et arrivèrent devant un noble manoir de pierres blanches. A l'intérieur, deux immenses tables de bois remplissaient presque toute la pièce. C'est autour d'elles que l'élue aperçu les visages amicaux qui lui manquaient. Son regard se posa d'abord sur Lord, lui adressant un sourire appuyé d'un regard intense. Puis elle reconnu l'éblouissante chevelure d'Aranwe. A ses cotés, Kaguya et Bastet se levèrent embrasser la jeune elfe. Seul Géronimo ne la salua pas. Malgré ces retrouvailles, Pitchi sentit une tension. Quelque chose tourmentait ses compagnons.


- Nous étions en pleine discussion, assieds toi, lui dit Géronimo d'un ton sec.


Ils revinrent tous s'assoir et fixèrent le chef du clan. Pitchi prit place à coté de Bastet et imita les autres.


-Nous devons nous préparer, reprit-il. Nos compagnons de veni Vidi vici tiennent Algaros. Lord leur a déjà donné les directives. N'est ce pas ?

- Oui, affirma le chevalier, toutes mes troupes sont déjà en marche vers le fort.

- Bien, reprit Géronimo. Pour Herbred, la confrérie des Généraux est déjà sur place. Quant à nous, nous devons défendre Eférias. Nous partirons dès ce soir, juste après le dîner, afin d'être rassasiés et donc en forme.

- Bien, acquiesça Bastet. Qui d'autres du clan nous accompagne ?

- Nous cinq devrions déjà bien assurer la défense du château. Mais, va prévenir Jo, un tireur peut nous être utile.

- J'y vais de ce pas. Je vous retrouve ce soir à la porte du royaume.


Bastet se leva, passa derrière Géronimo et lui déposa un léger baiser sur la joue avant de sortir. Pitchi, ne comprenant rien à ce qui se passait, regarda tour à tour ses compagnons. Des centaines de questions lui brulaient les lèvres, mais elle savait que ce n'était vraiment pas le moment de faire la curieuse.


- Si je peux me permettre, intervint Kaguya, nous devrions emmener Nyx et Sliverano. Maintenant que leur entrainement est terminé, ils doivent venir sur le terrain. Je pense que cette petite mission de défense est assez sûre pour eux.

- Tu n'as pas tord, déclara le chef après un bref moment de réflexion. Nos deux jeunes apprentis nous accompagneront, je te charge d'aller les prévenir et les y préparer Kaguya. La concertation est terminée, Lord, viens avec moi. Aranwe, occupe toi de notre nouvelle recrue.


Tous acquiescèrent, se levèrent, puis Kaguya, Lord et Géronimo sortirent. L'élue oublia les questions se bousculant dans sa tête et fixa Aranwe.


- Comment vas – tu ? Lui demanda le barbare.

- Ça peut aller... un peu fatiguée par le voyage mais je vais vite m'en remettre.

- Bien. Sois en forme, dès demain tu commences ton entrainement.

- Mon entrainement ? Mais de quoi ? Pour m'apprendre quoi ?

- A te battre. En tant que membre des Enfants de Syrtis, c'est le minimum.

- Mais je ne peux pas. Je ne suis bonne à rien, ça ne serait que perdre du temps et..

- Arrête, la coupa le barbare. Ne te sous estime pas. Tu es bien plus forte que tu ne le penses...

- Mon père et ses meilleurs guerriers ont tout essayé, mais en vain. Aucun combat ne me réussit. Je ne sais même pas me servir d'un lance pierre... soupira Pitchi en baissant la tête, découragée et honteuse. Si seulement j'avais su me battre... j'aurais pu défendre mon peuple.. et mon père...


Les yeux de la jeune fille s'emplirent de larmes, ses poings se resserrent. Les souvenirs douloureux de cette nuit ou sont village fut attaqué. Tout lui revint en mémoire, le hurlement d'effroi, la tête roulant à ses pieds, le regard plein de haine du chef Utghar, son père... La main d'Aranwe sur son épaule la sortit de ses pensées. Elle s'écarta et essuya discrètement des yeux puis reposa son regard sur le barbare. Il la fixait. Son regard ne laissait paraître aucune émotion. L'élue n'aimait pas ça et se demandait ce à quoi il pensait.


- Tu serais restée et morte avec eux, finit-il par lâcher froidement.


Ces paroles percutèrent la jeune elfe de plein fouet. Cependant, malgré leur dureté, elle savait que le barbare disait vrai. Qu'aurait bien pu-t-elle faire face à ces énormes guerriers ? Ils se seraient sans doute amusés à la torturer elle aussi. Mais ce sentiment d'être inutile, de n'avoir pas même été aussi digne que son peuple, était bien pire que mourir d'en d'atroces souffrances. Sa gorge se noua, les larmes lui remontèrent aux yeux lorsque soudain Aranwe s'avança vers elle et la prit tendrement dans ses bras. Cette étreinte protectrice la surprit mais lui fit énormément de bien. Elle se sentit en sécurité, la chaleur du jeune garçon la réconforta.


- Mais tu as fuis et tu as bien fait, reprit celui-ci d'une voix plus douce. A présent tu es avec nous, tu es en sécurité, nous sommes une famille et tu es un nouveau membre.


Pitchi l'écouta et n'osa pas lui répondre. Tout ça était trop précipité, la perte de son père, la fuite, l'abandon de son village, la rencontre avec ce clan de Syrtis, les combats, le besoin inexpliqué de sauver Lord après l'attaque du bateau, l'entrainement, ce nouveau royaume inconnu... L'élue ne savait ou donner de la tête.


- Je suis perdue. Laissez moi le temps de m'adapter à tout ça.., soupira-t-elle en se dégageant des bras du barbare.

- Je comprend. Tu as aussi besoin de repos... et de bien manger, ajouta-t-il en soulignant sa maigreur.


C'est vrai qu'elle ne s'est pas vraiment préoccupée de se nourrir ces derniers temps. Son visage était creusé et fatigué, les os de ses épaules et ses cotes étaient bien distincts.


- Bien, ta chambre est à l'étage, deuxième porte à gauche, à coté de celle de Kaguya, si tu as besoin de quoi que ce soit tu n'auras qu'a aller lui demander. Aujourd'hui est une journée chargée comme tu as pu le voir, nous nous préparons à partir au combat. Donc.. tu devrais rester ici en attendant notre retour. Je te demanderai de ne pas sortir de la ville, c'est beaucoup trop risqué. Profite des ces quelques jours pour te reposer et te rassasier, car dès mon retour, ton entrainement débutera.

- Mais...

- Je préviendrai l'aubergiste afin qu'il te fasse parvenir trois repas par jour à mon nom. Est-ce clair ? Finit–il.


La chaleur que procurait Aranwe à Pitchi n'était plus la, il lui parlait exactement comme son supérieur, et non plus comme un frère. Mais au fond de ses yeux, brillait une lueur de protection et d'un autre sentiment que l'élue n'arrivait pas à reconnaître. Elle savait qu'il veillerait sur elle quoi qu'il arrive, après tout, elle avait un don qu'elle seule possédait en ce monde a présent. Même si ce n'était surement pas l'unique raison du barbare de la protéger.


- Alors, tu es d'accord ? La fit–il sursauter.

- Euh.. oui, oui je suis d'accord, balbutia–t–elle.

- Bien, j'ai hâte de t'avoir comme élève. Je dois y aller, je te laisse visiter la ville si tu le veux, mais n'oublie pas, n'en sors surtout pas.

- Ne t'inquiète pas, je pense déjà passer beaucoup de temps au lit..

- Alors repose toi bien, dit il en retrouvant son ton chaleureux. On se revoit plus tard.


Il passa derrière elle, prit son marteau appuyé contre le mur, l'accrocha derrière son dos et se dirigea vers la sortie. Il passa le pas de la porte quand l'élue se retourna.


- Bonne chance, faites attention à vous, je ne serai pas la pour vous sauver cette fois. Enfin, surtout Lord ! lança-t-elle souriante.

- Promis, lui répondit Aranwe avant de s'éloigner.


A présent, Pitchi était seule au milieu de l'immense pièce. Elle ne connaissait pas encore tous les membres du clan mais était déjà impatiente de leur parler. Ça lui demanda un effort monstre de monter les escaliers mais une fois en haut elle n'eut que quelques pas à faire pour atteindre sa chambre et s'effondrer sur son lit. Elle se glissa dans les couvertures et tourna le dos à la petite fenêtre éclairant sa chambre. C'était le début de l'après midi, le soleil était au dans le ciel, mais épuisée de son aventure, l'élue s'endormit profondément.




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Re: Il était une fois en Syrtis, Pitchi.

Message  Nephtys le Sam 9 Juin - 22:16

roh je passe pour le malpolis du clan xD
pouce vers le bas donc Wink

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Re: Il était une fois en Syrtis, Pitchi.

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